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Autres mammifères

Dromadaire

Camel

Classification et nom scientifique: Camelus dromedarius

Sources vérifiées le:

Le dromadaire stocke des graisses dans une seule bosse

Les camélins comprennent le dromadaire à une bosse et les lignées de chameaux à deux bosses.

Origines et répartition
Régions d’élevage domestique d’Afrique du Nord et d’Asie du Sud-Ouest

  • Dromadaire
  • Stockage de graisses
  • Animal domestique
  • Milieux arides
Photographie documentaire d’un dromadaire

Photographie de référence

Photographie documentaire d’un dromadaire. Examinez la couleur et la morphologie de l’individu photographié en vous aidant des indications d’identification du texte.

Source: Florian Prischl · Document original · CC BY-SA 3.0

1. Classification, origines et habitat

Les camélins comprennent le dromadaire à une bosse et les lignées de chameaux à deux bosses. Cette entrée porte principalement sur Camelus dromedarius, distinct des chameaux à deux bosses d’Asie centrale et du chameau sauvage. Le dromadaire est depuis longtemps lié à la vie domestique notamment en Afrique du Nord et en Asie du Sud-Ouest. Aujourd’hui, la plupart des individus relèvent de populations captives ou domestiques, et les populations redevenues sauvages de certaines régions diffèrent de la répartition d’une espèce sauvage d’origine. Bien que les photographies du désert soient typiques, il a besoin de plantes alimentaires, d’eau et d’itinéraires de déplacement. Il ne vit pas sur une terre composée uniquement de sable sans aucune ressource.

2. Apparence et identification

Son unique bosse dorsale est un tissu de stockage de graisses, et non un réservoir d’eau. L’état de la bosse peut varier, mais une photographie ne permet pas à elle seule de juger la santé. De longues pattes, des coussinets élargis, de longs cils saillants et des narines pouvant se fermer sont des caractéristiques observables en milieu aride. Les lèvres servent à choisir les végétaux, tandis que la longueur des poils et la couleur du corps varient avec la région, la lignée et la saison. Remplacer le dromadaire par une photographie de chameau à deux bosses fausse la description dès le nombre de bosses. Si un équipement ou une charge cache le corps, il est utile d’examiner aussi une scène montrant la bosse et les pieds.

3. Comportement et mode de vie

Il utilise divers végétaux, notamment les herbes et les feuilles d’arbustes, et les déplacements des troupeaux domestiques sont également liés à la gestion humaine. Ses adaptations à l’aridité réduisent les pertes d’eau et utilisent les variations de température corporelle, mais ne signifient pas une absence de besoin en eau. La quantité et la fréquence de boisson là où l’eau est disponible dépendent de l’état et de l’environnement et ne se résument pas à un chiffre fixe. Lorsqu’il se couche et se lève, on peut observer l’ordre de flexion des membres et l’équilibre du corps. Les crachats et les vocalisations doivent être examinés avec la situation et les relations entre individus. Une photographie d’animal domestique portant une personne ne signifie pas que tous les dromadaires conviennent au même travail.

4. Observation, protection et soins

Même dans l’élevage des milieux arides, suffisamment d’eau et de nourriture, du repos et un suivi de santé restent nécessaires. Pour le travail, il faut examiner conjointement les effets des charges, de la selle, de la distance et de la chaleur sur l’animal. Dans une activité touristique, on peut vérifier comment l’exploitant gère l’état et le repos des animaux. Les populations redevenues sauvages peuvent influencer les écosystèmes locaux et l’utilisation de l’eau ; elles ne doivent pas être décrites dans la même catégorie que le chameau sauvage protégé de son aire d’origine. Faire correspondre le nombre de bosses et l’espèce sur la photographie, puis expliquer les rôles distincts des graisses et de l’économie d’eau plutôt que le mythe du stockage d’eau facilite la compréhension de ses adaptations réelles.

Sources et références